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Test de Castlevania : Portrait of Ruin (DS)

Développeur : |
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Date de sortie : |
08/03/2007 (Europe) |
Editeur : |
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05/12/2006 (Amérique) |
Genre : |
Action / Aventure |
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16/11/2006 (Japon) |
Site Officiel : |
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Multijoueurs : |
2 joueurs en local, 4 joueurs en mode Online |
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Pour fêter les 20 ans de Castlevania, Konami décide de sortir un nouvel opus de la série, qui sera baptisé : Portrait of Ruin. Ce dernier verra le jour sur Nintendo DS, qui après avoir accueilli : Dawn Of Sorrow ; la console à doubles écrans de Nintendo connaît donc, fort bien le client, pour preuve, Portrait of Ruin s’impose aujourd’hui comme le jeu d’action du moment. Notamment grâce à son aventure qui saura vous embarquer dans un monde gothique mais palpitant.
Bien que Konami ait établi un rythme confortable concernant la série des Castlevania, il devra tout de même faire ses preuves, et confirmer le succès de son prédécesseur Dawn Of Sorrow. Se fut, évidemment une promenade de santé pour ce vétéran des jeux vidéo. Il a tout simplement laissé parler les années. Et ça a marché ! Portrait of Ruin est un jeu d’action, muni de quelques notions de RPG qui se mélange très bien avec le décors 2D : gothique et médiéval que nous propose la saga depuis déjà une vingtaine d’années. Evidement, pour les fans de la saga qui veulent du renouveau, ce deuxième volet sur NDS, n’est pas le jeu « tournant » de la série. En effet, Konami a misé sur des valeurs sûres. Valeurs, qui a su susciter la stupéfaction de tous les gameurs, lors de la sortie des tous premiers opus. Et dès lors, de nombreuses personnes ont commencé à suivre la saga, et par la même occasion, à développer un sentiment de « déjà vu » au fil des années, et des opus. Mais la prouesse technique de chacun des opus de la série, comble entièrement ce petit défaut. Malgré tout, le deuxième volet sur Nintendo DS apporte sa touche personnelle, qui ma foie, est la bienvenue.

L’histoire se déroule cette fois dans les années 40, plus précisément, en 1944, vers la fin de la deuxième guerre mondiale. Ce contexte est seulement là pour enrober l’histoire. L’essentiel se passe dans le château de Dracula qui est habité par le maléfique conte de Brauner. Ce dernier à la particularité de voir augmenter sa force au détriment de soldats morts. Le seul but de ce vampire maléfique et d’anéantir toutes vies humaines. Pour l’en empêcher, Charlotte Ocean : experte en magie noire et son ami d’enfance, Jonathan Morris qui n’est autre que le fils de John Morris, chasseur de vampires, tout comme son père. Mais il est également le propriétaire du fameux fouet connu sous le nom de « Vampire Killer », qui est normalement transmit au sein de la famille Belmont de père en fils. Pourquoi se retrouve t-il possesseur de ce fouet légendaire ? Je laisse cette question aux fans de la saga… L’une des facultés de Brauner, lui permet de doter de nombreux tableaux, éparpillés dans le château, de pouvoir afin de donner vie à des ruines qu'il peint. Ces tableaux peuvent être exploré par les protagonistes du jeu. Chacun des tableaux vous embarquera dans un paysage totalement différent de celui du château de Dracula (tout en restant dans le gothique), vous découvrirez de nombreux environnement comme le paysage égyptien ou encore une ville inspirée du vieux Londres. Tous cela reste tout de même facultatif et réservé à ceux qui voudront, par la suite, finir le jeu à 100%, neuf tableaux vous seront proposés à travers l’aventure, ce qui accroît fortement la durée de vie du jeu. Pour ce qui est des personnages, ils sont tout à fait différents l’un de l’autre, Jonathan incarne la force physique brute tandis que Charlotte puise ses forces dans les livres de magie, elle est en quelque sorte le « cerveau ». Outre l’élimination du conte de Brauner, Jonathan doit également apprendre à manier le « Vampire Killer ». Et pour cela, il devra enchaîner les combats afin d’acquérir un maximum d’expérience et ainsi monter en grade (d’où la notion de RPG). Pour Charlotte, c’est tout autre chose, elle devra récolter divers manuscrits qui lui permettront d’évoquer différents sorts, magies pour soutenir Jonathan dans sa quête… Les armes misent à votre disposition seront sélectionnable à travers le menu qui une fois de plus éveille un air de RPG. Vous trouverez dans votre artillerie des armes diverses et variées, tel qu’une épée, une hache, un fouet ou encore une tarte, des avions en papier… Ajouté à cela, les sorts réalisables uniquement à deux, dont leurs mises en scènes sont fabuleuses.

Contrairement à Dawn Of Sorrow, Castlevania : Portrait Of Ruin vous proposera une carte deux fois plus grande (enfin…), des ennemis plus variés et plus nombreux ce qui équivaut à plus de baston et quelques décors en 3D mais vraiment quelques uns… De plus, le jeu sera prolongeable via un mode coopératif qui consiste à mener à bien un récit moins important que celui du mode solo mais cette fois, à deux. Un des côtés étonnants et déroutants du jeu est son immaturité : vous serez amené à combattre des servantes équipées d’aspirateur ou de barmans enragés… Pour revenir aux armes, la tarte à la crème qui n’est vraiment pas spectaculaire et efficace, vous sera également proposée, mais ce qui est alors moins prévisible, est que vous puissiez en recevoir dans la figure via un ennemi. Bien que le genre action ne s’allie vraiment pas avec le genre grotesque, Konami, lui, assume pleinement ce côté déjanté qu’il a introduit dans son soft. Faisant suite à la lignée des Castlevania, Portrait of Ruin apporte une touche de « recyclage ». En effet, de nombreux hommages à ses prédécesseurs on été introduit dans le jeu. Je laisse une fois de plus cela aux fans de la série, qui je l’espère voient ce que je veux dire (Frankenstein, la méduse, la momie… pour vous mettre sur la piste). L’un des défauts des jeux d’actions/aventures sur DS est : l’exploitation des fonctionnalités de la console nomade de Nintendo, notamment l’écrans tactile, qui ne vous sera d’aucune utilité durant l’aventure. Cela permettra de bannir les interruptions que vous pouviez rencontrer dans le premier volet sur Nintendo DS. Les développeurs voulaient s’appuyer sur les racines du jeu, soit l’action brute, l’écran tactile affichera les protagonistes ainsi que le décors et l’écran supérieur les caractéristiques de vos persos et si vous le souhaitez vous pourrez éventuellement affichez la carte. A noter que la somptueuse cinématique animée du début, s’affiche que sur un seul écran, tandis que dans Dawn Of Sorrow, la cinématique était partagée sur les deux écrans.

Vous l’avez donc compris, la seule grande nouveauté de Portrait of Ruin est la possibilité de switcher entre les deux principaux protagonistes. Mais cela peut être considéré comme un handicap car lors d’un combat acharné, au lieu de perdre la vie de Charlotte et de Jonathan, choisissez de combattre tout seul, avec le persos qui vous semble le plus adéquate à la situation. Continuons dans les défauts du jeu. Il ne vous faudra qu’une douzaine d’heures pour finir le jeu, du moins, le mode solo. La durée du jeu peut être élargie grâce aux modes multijoueurs et aux quêtes annexes. Pour revenir sur les notions de RPG, le menu, lui à la gueule d’un RPG type. Ce qui vous perturbera un peu vu la complexité de ces derniers. Je tenais à ajouter et à souligner la bande-son qui a été dirigé par Michiru Yamane, habituée à travailler sur la série depuis un paquet d'années, qui est assistée de Yuzo Koshiro (Street of Rage, La légende de Thor, Shenmue). Rien de plus dur pour un jeu que de confirmer le succès de son prédécesseur. Mais c’est ce qu’a réalisé Portrait of Ruin en égalant Dawn Of Sorrow sur tous les points.
Ecrit par $@mù§, le 11/03/2007

| Graphismes |
Le mélange de la 2D et de la 3D est tout simplement sublime. La diversité des environnements grâce aux différents tableaux, vous permettra de sortir en peu du monde des gothiques. |
18/20 |
| Jouabilité |
A défaut de ne pas avoir introduit l'écran tactile, Portrait of Ruin est un jeu d'une facilité exorbitante accessible à tous. |
17/20 |
| Durée de vie |
Vu le terrible envoûtement de ce Castlevania, il reste tout de même court, malgré un premier opus sur Nintendo DS, qui de ce côté : y avait rien à signaler. Dommage... |
14/20 |
| Bande son |
Inéluctable ! Une bande-son, qui colle parfaitement au jeu. Juste pour les musiques acheté le jeu... |
18/20 |
| Scénario |
Rien de très palpitant, Konami a trouvé une fois de plus un prétexte pour ressurgir le château de Dracula. |
15/20 |
| Note Générale |
Un chef-d'oeuvre de Konami! Portrait of Ruin détrône d'une facilité ses prédécesseurs. Beau, fun, maniable et riche : une formule que bien des développeurs tentent de mettre dans une seule cartouche, mais en vain. Avec cette performance technique que nous gratifie ce deuxième volet de la série sur NDS, il se faufile à la première marche des jeux d'actions. |
18/20 |
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il y a 6 commentaire(s)
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$@mù§ Membre
Inscrit le : 15/07/06
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Posté le 14/03/07 à 15:32 |
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la fiche du jeu se n'est pas moi qui l'est fait mais je vais la modifier
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Seraphin213 Membre

Inscrit le : 15/08/06
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Posté le 12/03/07 à 21:19 |
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Dans la présentation du jeu
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$@mù§ Membre
Inscrit le : 15/07/06
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Posté le 12/03/07 à 18:56 |
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d'une, je vais pas parler d'un truc que j'ai pas tester et de deux, tu cris sur tout les tois que j'ai fait une erreur dans mon test au niveau des mode multi notamment CWF je vois pas la faute alors que je n'ai pas evoquer le mode online je site : "Bon test, mais tu as fait une ENORME faute... Il y a bel et bien un mode coopératif 2 joueurs en réseau local ET en CWF Nintendo! Alors que tu disais ne pas y en avoir..." je vois pas dans mon test ou j'ai dit qu'il y en avait pas
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nordox Membre

Inscrit le : 18/08/06
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Posté le 12/03/07 à 18:07 |
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"Multijoueurs : 2 joueurs en local, non en Wi-Fi" dans la fiche du jeu.
Pour se qui est ton excuse du pluriel elle est nul, vraiment nul. Il peut y avoir plusieurs modes multi en réseau local à se que je sache. Mais avant tout n'oublie pas qu'on n'est pas dans ta tete et qui faut tout dire, on ne peut pas le deviner! Ce n'est pas que tu sais qu'il y a un la CWF Nintendo que nous, on vas le savoir ...
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$@mù§ Membre
Inscrit le : 15/07/06
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Posté le 11/03/07 à 19:16 |
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Je vois pas je sais qu'il y un mode CWF mais je ne l'ai pas tester donc je vais pas l'expliquer et pour memoire dans le 4e para je dis : "La durée du jeu peut être élargi grâce aux modes multijoueurs " au pluriel donc...
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nordox Membre

Inscrit le : 18/08/06
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Posté le 11/03/07 à 15:36 |
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bon test, mais tu as fait une ENORME faute... Il y a bel et bien un mode coopératif 2 joueurs en réseau local ET en CWF Nintendo! Alors que tu disais ne pas y en avoir...
Je n'ai pas eu l'occasion de faire une partie en réseau local, mais en Wi-Fi il consiste à tuer un apres l'autre une série de boss situés chacun dans une piece, à l'aide d'un joueur du monde pris aléatoirement ! Par contre vous aurez besoin de lancer une de vos sauvegardes, donc avancez dans le jeu avant de vous aventuré en Wi-Fi. Notez également que vous avez le choix entre Charlotte et de Jonathan (les deux perso que jeu) et que chaque joueur peut prendre le meme perso.
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